Parce que les semaines passent vite, et que les fêtes approchent à grands pas, ici les fourneaux ont une saison d’avance afin de préparer tous les crash-tests des plats de décembre. A noter qu’il n’y a pas meilleure excuse que celle-ci : « Non mais tu comprends, c’est juste pour tester la recette avant Noël, comme ça je maîtriserai toutes les étapes le jour J »… Clairement, qu’on se le dise, c’est surtout LA bonne excuse des gros daleux.
Le #crashtest1 que je vous propose pour cette année est une nouveauté, première fois que je m’essaye aux cromesquis (pressiooooon !). Bah oui, c’est bien beau de regarder Top Chef ou Objectif Top Chef, et de se dire « faudra que je teste ça un jour ! », après faut passer à l’acte. Donc aujourd’hui je passe à l’acte, et après avoir attentivement écouté les conseils de Philippe Etchebest sur la cuisson d’un cromesquis, je me lance. Parce qu’en apéro c’est toujours bien sympa d’avoir de nouveaux amuse-gueules à proposer, je vous propose de tester aujourd’hui des cromesquis aux saveurs médocaines (je ne vous en dis pas plus, la description des ingrédients se trouve plus bas dans l’article #tropdemystère).

Vous les aviez adorées en version
Il s’est passé plein de péripéties dans ma cuisine la semaine dernière. A commencer par mercredi dernier, où je me suis lamentablement coupé le doigt en cuisinant. Je vous fais le topos : A vouloir faire 3000 choses en même temps pour essayer d’en gagner, mon couteau a confondu la courgette et mon index. Déjà, c’est pas super flatteur pour mon doigt, mais en plus urgence et gain de temps ne s’accordent pas bien ensemble. J’ai donc du abandonner la préparation de ma maudite soupe et j’ai gagné en échange un bon gros bandage bien encombrant (et c’est que j’ai presque faillit louper Le Meilleur Pâtissier avec tout ça !). Point positif, la vaisselle c’est plus pour moi pendant quelques jours (on trouve ses petits plaisirs où on peut).
Aujourd’hui nous allons parler caramel, habitude trop mignonnes de mamans, et nous finirons la discussion sur une dégustation visuelle de petits palets bretons. Le menu vous va ? Alors go pour un nouvel article pro BZH, ça faisait longtemps !
Aujourd’hui vous et moi allons parler figues. Car le fruit préféré de Madamcadamia, ce sont bien les figues ! Enfin, reposez-moi la question au printemps, et je vous dirai les fraises. Et puis il y a les brugnons aussi… Hm, indécise en fait.
C’est repartit pour une recette à base de praliné ! Si vous venez souvent par ici, vous devez avoir remarqué que le praliné est un de mes pêchés mignons, et cette fois ci encore, ça ne loupe pas, je vous propose de parfumer votre prochain goûter de noisettes et de douceur. Parce que je ne me lasse jamais de ce goût parfait, et que j’avais depuis longtemps envie de m’en servir pour faire cette association toute simple avec des madeleines, ça y-est, voici la recette !
Ça y est, l’automne est enfin là (enfin dans un peu moins de deux jours), et après le petit moment de nostalgie sur l’article de la
Plus que quelques semaines et les fruits d’été disparaîtront des étales pour encore une année (ou comment déclencher une petite dépression générale chez tout le monde). Bon, ok, les figues arrivent, les potimarrons aussi, (d’ailleurs je fourmille d’idées), mais n’empêche que j’ai la désagréable impression de ne pas avoir assez profité de mes fruits préférés. Alors avant d’avoir des regrets et de me donner une raison de me plaindre du manque de cerises en plein mois de Novembre, hop hop, je me suis activée dans les fourneaux.
Il paraîtrait que la rentrée approche maintenant à grands pas pour certains… Mais pas pour moi ! (Bien que tentant, je vous épargne le petit rire sadique). Et oui, bientôt (J-11 quand même), ça sera les vacances ! Après avoir trimé tout l’été à Paris, à prendre le métro, à souffrir dans « La 13 » (seuls les parisiens comprendront le calvaire que c’est), après avoir enduré les 40 degrés dans les rames, après avoir supporté les photos des « copains » les pieds dans l’eau, au resto ou entrain de prendre l’apéro, maintenant : C’EST. MON. TOUR !
J’ai un ami pâtissier (J’entends déjà les « Oh la chaaaance ! »… oui mais non, attendez de lire la suite), donc, j’ai un ami pâtissier, qui, il y a quelques semaines, m’a ramené en cadeau plusieurs litres de pâte de praliné. « Oh la chaaaance ! » … Mais non enfin ! On pourrait croire que oui, mais croyez moi que sur le coup tu ne sais pas si il faut dire « merci beaucoup » ou « enfoiré, les 5 prochains kilos seront de ta faute ». Bon je plaisante, je suis ingrate, j’étais ravie, et puis le praliné est excellent, évidemment… Le genre de truc auquel tu rêves la nuit.