Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de goûter le thé Chaï latté du Starbuck, mais c’est un véritable délice. Un délice à quelques euros, certes, mais qui vaut quand même le privilège d’être goûté au moins une fois. C’est d’ailleurs LA boisson qui me fait rêver chez eux, extrêmement bien dosée en épices, et très appréciée après une journée parisienne épuisante, #métroboulotdodo.
Seulement on n’a pas toujours, la possibilité, le temps ou l’argent d’aller se chercher un Starbuck quand l’envie nous prend, c’est pourquoi aujourd’hui je vais vous dévoiler ma recette de thé Chaï latté. D’ailleurs, pour tout vous avouer, j’écris cet article en savourant ma dernière tasse de Chaï, nous sommes en plein mois de Novembre, il est dimanche, il fait déjà nuit, et les bourrasques de vents font claquer mes volets, bref, le kiff total d’être au chaud sur mon canapé, à vous présenter ma version du Chaï latté. Je précise même que je porte de grosses chaussettes en laine épaisse (ça c’est l’info de la journée), et croyez moi quand je vous dis que, si j’avais une cheminée, elle serait allumée (Il y a comme un air d’hiver qui se balade par ici, en fait).

Enfin je peux vous parler de mon Rhum arrangé aux épices ! Je trépigne d’impatience de vous présenter cette recette depuis le mois de Juillet, mais la préparation ayant pris plusieurs semaines, il a fallut être patient (et ça, de base, ce n’est pas trop mon truc).
Parce que les semaines passent vite, et que les fêtes approchent à grands pas, ici les fourneaux ont une saison d’avance afin de préparer tous les crash-tests des plats de décembre. A noter qu’il n’y a pas meilleure excuse que celle-ci : « Non mais tu comprends, c’est juste pour tester la recette avant Noël, comme ça je maîtriserai toutes les étapes le jour J »… Clairement, qu’on se le dise, c’est surtout LA bonne excuse des gros daleux.
Vous les aviez adorées en version
Il s’est passé plein de péripéties dans ma cuisine la semaine dernière. A commencer par mercredi dernier, où je me suis lamentablement coupé le doigt en cuisinant. Je vous fais le topos : A vouloir faire 3000 choses en même temps pour essayer d’en gagner, mon couteau a confondu la courgette et mon index. Déjà, c’est pas super flatteur pour mon doigt, mais en plus urgence et gain de temps ne s’accordent pas bien ensemble. J’ai donc du abandonner la préparation de ma maudite soupe et j’ai gagné en échange un bon gros bandage bien encombrant (et c’est que j’ai presque faillit louper Le Meilleur Pâtissier avec tout ça !). Point positif, la vaisselle c’est plus pour moi pendant quelques jours (on trouve ses petits plaisirs où on peut).
Aujourd’hui nous allons parler caramel, habitude trop mignonnes de mamans, et nous finirons la discussion sur une dégustation visuelle de petits palets bretons. Le menu vous va ? Alors go pour un nouvel article pro BZH, ça faisait longtemps !
Aujourd’hui vous et moi allons parler figues. Car le fruit préféré de Madamcadamia, ce sont bien les figues ! Enfin, reposez-moi la question au printemps, et je vous dirai les fraises. Et puis il y a les brugnons aussi… Hm, indécise en fait.
C’est repartit pour une recette à base de praliné ! Si vous venez souvent par ici, vous devez avoir remarqué que le praliné est un de mes pêchés mignons, et cette fois ci encore, ça ne loupe pas, je vous propose de parfumer votre prochain goûter de noisettes et de douceur. Parce que je ne me lasse jamais de ce goût parfait, et que j’avais depuis longtemps envie de m’en servir pour faire cette association toute simple avec des madeleines, ça y-est, voici la recette !
Ça y est, l’automne est enfin là (enfin dans un peu moins de deux jours), et après le petit moment de nostalgie sur l’article de la
Plus que quelques semaines et les fruits d’été disparaîtront des étales pour encore une année (ou comment déclencher une petite dépression générale chez tout le monde). Bon, ok, les figues arrivent, les potimarrons aussi, (d’ailleurs je fourmille d’idées), mais n’empêche que j’ai la désagréable impression de ne pas avoir assez profité de mes fruits préférés. Alors avant d’avoir des regrets et de me donner une raison de me plaindre du manque de cerises en plein mois de Novembre, hop hop, je me suis activée dans les fourneaux.